Métiers & Tendances

Diversité des métiers

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Un bel avenir pour le métier de formateur

 

Dans une économie de la connaissance globalisée, qui est marquée par la création continue de nouveaux métiers, de nouveaux modes de consommation, de nouvelles organisations du travail et par l’accélération de l’obsolescence des compétences, la formation professionnelle continue apparaît comme un enjeu stratégique pour les individus, mais aussi pour les entreprises et les territoires.

Levier de compétitivité hors coûts, elle constitue un facteur essentiel d’innovation et de croissance.
Sans formation, pas de croissance durable pour notre économie nationale. Elle est un moteur vital pour permettre l’émergence des nouveaux secteurs d’activité (numérique, économie verte etc.).

Loin des clichés et des idées reçues, la formation professionnelle accompagne en réalité les mutations technologiques, le changement des organisations, et permet à plusieurs millions de personnes chaque année de renforcer leur employabilité. Elle doit sans cesse s’adapter aux nouveaux besoins des individus et des entreprises, ce qui requiert toujours plus d’individualisation, d’instantanéité et de mobilité. En effet, le formateur n’a plus le monopole du savoir ; il doit accompagner de plus en plus le passage de l’acquisition de connaissances au développement et à la mobilisation des compétences.

Tous les pays développés investissent massivement dans la formation continue.
L’OCDE considère d’ailleurs qu’à horizon 2060, celle-ci représentera jusqu’à 10% du temps de travail des actifs, soit largement plus du double d’aujourd’hui. Dans ce contexte, la formation professionnelle en France doit pouvoir se développer dans un écosystème rationnel et efficient, reposant sur des objectifs partagés et une évaluation continue.

En 2013, les travaux du cabinet WagePoint, cités par le rapport d’Alain FOUCHÉ sur les métiers de demain, avançaient que «les deux tiers des écoliers actuellement en classes maternelles occuperont des emplois qui n’existent pas encore aujourd’hui ».

[Source : rapport de la FFP (Octobre 2014)]

 

Un marché en mouvement :

 

Le marché français de la formation professionnelle, compris comme le chiffre d’affaires cumulé des entreprises dispensatrices de formation (qu’elles soient associatives, commerciales ou publiques), avoisine lui les 13 milliards d’euros.

[Source : DARES Analyses, Les prestataires de formation continue en 2011 (Octobre 2013 n°62)]

La formation (codes APE 85.59A 85.59.B essentiellement) figure parmi les principaux secteurs de services aux entreprises, et se situe, derrière les activités comptables (14,4 Mds €), les activités juridiques (17 Mds €), les dépenses de communication (29,8 Mds €) et les services informatiques (43 Mds €)

[Source : rapport de la FFP (Octobre 2014)]

23,8 millions de personnes ont suivi une formation professionnelle en France en 2011, pour un total de 1 152 millions d’heures de formation. Cela fait du marché français de la formation le plus grand en Europe, en part de la masse salariale investie en formation : alors qu’en moyenne, les entreprises européennes ont dépensé 1,6% de leur masse salariale en formation en 2010, les entreprises françaises y consacraient elles 2,5% de leur masse salariale 12. En revanche, sur l’ensemble de la population 25 – 64 ans, et en incluant les formations non formelles, la France se situe dans la moyenne basse, à 36% par an de taux d’accès contre 53% en Allemagne. En outre, la dépense de formation croît à un rythme constant : preuve des besoins croissants en formation dans notre économie de la connaissance, l’investissement en formation professionnelle s’est maintenu, croissant plus rapidement que le PIB depuis 2007, malgré le ralentissement de l’économie.

[Source : rapport de la FFP (Octobre 2014)]

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